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Exonération cotisations 70-79 ans hausse 1er juillet 2026 aide à domicile
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Exonération 70-79 ans : ce qui change vraiment le 1er juillet 2026

La hausse de cotisations s'applique dans quelques jours. Qui est concerné, qui est protégé, et comment réagir : le point clair, sans jargon.

C'est l'une des mesures qui inquiète le plus les familles cet été. À partir du 1er juillet 2026, une partie des personnes âgées qui emploient une aide à domicile vont voir leur facture augmenter. Mais attention : tout le monde n'est pas concerné, loin de là. Faisons le point simplement.

En une phrase : l'exonération automatique de cotisations patronales, jusqu'ici acquise dès 70 ans, est repoussée à 80 ans. Les personnes de 70 à 79 ans qui emploient en direct, sans toucher l'APA ni la PCH, vont payer plus. Les bénéficiaires de l'APA et ceux qui passent par un organisme restent, eux, protégés.

Le contexte

D'où vient cette mesure ?

Jusqu'à présent, tout particulier employeur d'au moins 70 ans bénéficiait automatiquement d'une exonération totale de cotisations patronales sur l'emploi d'une aide à domicile, sans condition de revenus ni de dépendance. Le décret n° 2026-261 du 8 avril 2026, inscrit dans la loi de finances pour 2026, relève ce seuil de 70 à 80 ans.

Bonne nouvelle : pas de rétroactivité

La rétroactivité au 1er janvier 2026, initialement prévue, a été abandonnée le 29 avril 2026, ce qu'a confirmé l'Urssaf. Concrètement, l'exonération reste appliquée pour toutes les déclarations jusqu'au mois de juin 2026 inclus. La hausse ne démarre qu'au 1er juillet. Personne n'aura à rembourser les mois précédents.

L'essentiel

Êtes-vous concerné ? Le tableau qui clarifie tout

Vous êtes concerné (hausse) si...

Vous avez entre 70 et 79 ans

Vous employez votre aide à domicile en direct (gré à gré) ou via un mandataire

Vous ne percevez ni l'APA ni la PCH

Vous n'avez pas de reconnaissance de vulnérabilité (CMI invalidité, etc.)

Profil type : un senior encore autonome ou légèrement fragile, qui s'est organisé seul.

Vous êtes protégé (pas de hausse) si...

Vous bénéficiez de l'APA ou de la PCH (quel que soit votre âge)

Vous avez besoin d'une tierce personne dès 62 ans (PCRTP)

Vous avez une CMI invalidité à 80% ou plus

Vous passez par un organisme prestataire agréé (autre régime tarifaire)

Si vous êtes dans l'un de ces cas, rien ne change pour vous le 1er juillet.

À retenir : la hausse vient des cotisations, pas des tarifs (qui restent encadrés). Elle peut représenter jusqu'à environ 15% de plus sur le coût pour les profils concernés en emploi direct. D'où l'importance de vérifier si vous pouvez basculer dans une situation protégée.

Les solutions

3 leviers pour limiter ou éviter la hausse

1. Faire une demande d'APA, même modeste

C'est la première piste à explorer. Une demande d'APA, même pour un GIR 5 ou 6, permet de conserver l'exonération et d'accéder à une aide financière du département. La démarche se fait auprès du Conseil départemental de l'Hérault. Si votre parent commence à ressentir des difficultés au quotidien, c'est le moment d'anticiper.

2. Passer par un organisme plutôt que l'emploi direct

Les structures prestataires agréées ne relèvent pas du même régime de cotisations que l'emploi direct. Leurs tarifs sont encadrés indépendamment. Pour certaines familles, ce changement de mode d'intervention peut neutraliser l'effet de la réforme.

3. Faire évaluer la situation par un care manager

Chaque situation est différente. Un care manager analyse l'éligibilité à l'APA, le bon mode d'intervention, le crédit d'impôt et le reste à charge réel, pour identifier la solution la plus avantageuse. C'est précisément le genre d'optimisation que nous faisons pour les familles que nous accompagnons.

Et le crédit d'impôt ? Bonne nouvelle complémentaire : malgré les inquiétudes de l'automne, le crédit d'impôt de 50% sur les services à la personne est maintenu en 2026 (taux et plafond inchangés). Il continue donc d'alléger de moitié le coût réel de l'aide à domicile.

Comment Autrement Senior protège ses familles

Cette réforme illustre pourquoi un accompagnement coordonné fait la différence. Voici concrètement ce que nous faisons :

On vérifie votre éligibilité

Notre infirmière coordinatrice évalue le niveau d'autonomie et identifie si une demande d'APA est pertinente — ce qui maintient l'exonération et ouvre des droits.

On choisit le bon mode d'intervention

Selon votre situation, nous orientons vers le mode le plus avantageux et coordonnons les intervenants, pour optimiser le reste à charge.

On monte les dossiers administratifs

Demande d'APA, crédit d'impôt, avance immédiate : nous accompagnons les démarches pour que vous ne perdiez aucun droit.

On reste à jour des réformes

Les règles changent souvent. Notre rôle est d'anticiper ces évolutions pour vos parents, sans que vous ayez à suivre chaque décret.

Questions fréquentes

Qu'est-ce qui change le 1er juillet 2026 pour les 70-79 ans ?

L'exonération automatique de cotisations patronales, jusqu'ici acquise dès 70 ans, est repoussée à 80 ans. Les particuliers employeurs de 70 à 79 ans qui emploient en direct ou via un mandataire, sans bénéficier de l'APA ni de la PCH, verront leur coût augmenter — sans effet rétroactif sur les mois précédents.

Qui n'est PAS concerné par la hausse ?

Sont protégés : les bénéficiaires de l'APA ou de la PCH quel que soit leur âge, les personnes ayant besoin d'une tierce personne dès 62 ans (PCRTP), les titulaires de la CMI invalidité à 80% ou plus, et les familles qui passent par un organisme prestataire agréé.

La hausse est-elle rétroactive ?

Non. La rétroactivité au 1er janvier 2026 a été abandonnée le 29 avril 2026, ce qu'a confirmé l'Urssaf. L'exonération reste appliquée jusqu'au mois de juin 2026 inclus. La hausse ne démarre qu'au 1er juillet 2026.

Comment éviter ou limiter la hausse ?

Trois pistes : engager une demande d'APA même modeste (ce qui maintient l'exonération), passer par un organisme prestataire agréé, ou faire évaluer la situation par un care manager pour identifier le mode d'intervention le plus adapté. Le crédit d'impôt de 50% reste par ailleurs maintenu.

Le crédit d'impôt de 50% est-il toujours en vigueur ?

Oui. Malgré les inquiétudes de l'automne 2025, le crédit d'impôt sur les services à la personne est maintenu en 2026, avec son taux de 50% et son plafond inchangés. Il continue d'alléger de moitié le coût réel de l'aide à domicile.

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Notre infirmière coordinatrice évalue votre situation, vérifie vos droits APA et identifie la solution la plus avantageuse pour votre parent.

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Sources : Décret n° 2026-261 du 8 avril 2026 (Urssaf.fr) ; France Emploi Domicile, 29 avril 2026. Article d'information générale, ne constitue pas un conseil fiscal personnalisé. Vérifiez votre situation auprès de l'Urssaf ou du Conseil départemental.